Le Colonel Sanders est ce gentil vieillard qu’on retrouve sur toutes les façades des restaurants KFC.

Connaissez-vous son histoire ?

C’est un exemple de détermination et de pugnacité pour beaucoup d’entrepreneurs.

Histoire du Colonel Sanders

Harland David Sanders est né à la fin du 19e siècle dans une famille très modeste des Etats-Unis.

Dès l’âge de 10ans, il commença à travailler. Sa vie fut ensuite parsemée d’échecs successifs.

Sa première entreprise vendait des lampes à carbure.

Malheureusement, son affaire fut vite obsolète face à la vaste campagne d’électrification lancée sur tout le territoire américain.

Il se lança ensuite dans une carrière de juriste, mais fut radié de la profession à la suite d’une bagarre en pleine audience.

Bien que finalement disculpé, sa réputation fut à jamais entachée dans le milieu… impossible pour lui de continuer dans cette voie.

Nouvelle entreprise, le Colonel Sanders décida d’ouvrir un restaurant pour présenter ses talents culinaires, notamment des spécialités du Sud des USA : le poulet frit, de la purée de pommes de terres, préparés selon sa propre recette d’aromates et d’herbes

Pour parfaire ses compétences en gestion, il effectua huit semaines de stage à l’Université Cornell.

Par la suite, le gouverneur du Kentucky lui accorda le titre honorifique de « Colonel du Kentucky » pour le récompenser de sa contribution à la cuisine américaine.

La chance semblait enfin lui sourire. Sauf que cette fois,  Sanders perdit la majorité de ses clients à cause de la construction d’une autoroute.

Son entreprise était au bord de la faillite, il vendit à perte et pu à peine rembourser ses dettes.

Abusé, ruiné et abattu, âgé de 66 ans, il devait se contenter pour survivre d’un chèque mensuel de 105$, délivré par la sécurité sociale.

Là où la plupart des gens auraient pesté contre la fatalité, la malchance ou encore contre l’acharnement du sort, pour enfin baisser les bras.

Sanders décida d’agir plutôt que de se plaindre.

La naissance de KFC

 Décidé à se refaire et convaincu par le potentiel de sa fameuse recette secrète de poulet frit Sanders décida de commercialiser sa recette.

Plutôt que de vendre sa recette, il proposa aux patrons des restaurants d’utiliser sa recette pour vendre du poulet frit, et en contrepartie, il recevrait une faible somme par poulet vendu.

Cette aventure ne fut pas des plus facile, sa persévérance fut mise à rude épreuve :

Il sillonna l’Amérique pendant deux ans dans sa vieille voiture, dormant sur le siège arrière.

Malgré les refus, il s’évertua à être toujours très matinal et plein d’enthousiasme pour partager son idée avec de nouveaux restaurateurs.

Bilan : en deux ans, il essuya plus de 1009 refus avant d’entendre le premier Oui.

Vous avez bien lu, mille-neuf refus de la part des restaurateurs.

A votre avis, combien de personne auraient continué à persévérer après 50 refus? après 100 refus? Après 200? Après 500? Après 1000?

Et vous qu’auriez-vous fait?

Le Colonel Sanders avait compris que la seule manière d’échouer c’est d’abandonner. Et son acharnement fini par payer puisqu’il se retrouva à la fin des années 50, à la tête d’un empire de 400 restaurants en franchise.

Au début des années 1960, le « Kentucky Fried Chicken » commença engendrait environ 300.000$ de bénéfices par an.

En protégeant farouchement sa recette secrète, le Colonel ne tarda pas à devenir un septuagénaire multi-millionnaire.

Connaissiez-vous cette histoire? En connaissez-vous d’autres dans le même genre?

Moi, j’en connais, et je vous raconte la prochaine très bientôt 😉